Mes poèmes 5
13/01/2009 19:22 par mademoiselle_bulle

H
j'ai la cervelle qui se crash
et le corps qui se relâche
de noirs idées je remâche
de la vie je me détache
si de la foule je me cache
ce n'est pas que je suis lâche
mais je hais toutes tache
qui souris sous leurs moustache
il faut bien que tu le sache
c'est pour ça que je m'arrache
en fumant un joint de hasch
m'injectant un super flash
ne dis pas que je rabache
car moi alors je me fâche
il la, tes dents tu recrache
après t'être pris un bon smatch
dans ma tête il y a eu un clash
j'ai perdu toute mes attache
je me prends pour un apache
c'est du peyotl que je mâche
bien meilleur que les pistaches
si t'en veux faut payer cash
au dealer de st eustache
sinon tu auras macache
H y sois t'il
Je laisse
Je laisse mes rêves m'abandonner
sur le papier blanc déchirer
que l'on essayais de recoller
avant de tout laisser brûler
Je laisse vieillir mes souvenirs
dans les boites a bijoux user
que l'on n'arrive pas a recoller
que l'on fini par oublier
Je laisse de mes yeux s'échapper
les larmes des blessure passé
les marques des nuit passer a prier
et les cris de haine qu'on m'a voler
Je laisse les coups frapper ma peau
les erreurs noircir mon passé
les blessures détruire mon enfance
et les cicatrices mutile ma peau
je laisse le diable voler mon âme
je laisse a dieu le droit de me punir
je laisse au hommes le droit de se moquer
et au ange le droit de me laissez
mais jamais je ne laisserais
quelqu'un mutilé mon coeur
piétiner mes sentiments
comme certains piétine les mégot usage
je ne suis pas a vendre
je vous offre ma vie
je vous offre ma mort
mais je préserve mon c,,ur
mes sentiments sont ma vie
je vous laisse tout le reste
mais ma liberté d'aimer
reste mienne pour toujours
je rêve du ciel de mon Archange
Je lève les yeux au ciel, pour chercher ta main dans les nuages,
Elle se présente à moi pour me soutenir dans ce dur virage,
Car même si je faits comme si tout étais vraiment facile,
J'ai besoin de toi, pour soutenir mon être qui est trop fragile.
Je regarde en arrière un instant, je repense à ce jour fantastique,
Où tu m'as complètement envoûté avec ton charme angélique,
J'ai dans mes pensés un délicat rêve de pouvoir entrer dans ta vie,
Qui me laisse rêveur et qui me permet de franchir mes interdits.
Tu es sources de tout mon amour, fruit de suaves désirs,
Tu faits naître en moi passion, qui le soir me fait frémir,
Mais je doits encore franchir de difficiles murs pour avancé,
Avec tout mon amour je trouve cette force pour continuer.
Je vais changer de vie, de lieux, d'habitude mais pas de c,,ur,
Car je te l'ai donné pour apporter dans ta vie de la douceur...
L'amour c'est...
L'amour est un merveilleux présent, qui fait rêver d'un bel avenir,
Il est le don de s'offrir entièrement, malgré un passé qui fait souffrir,
Il est le désir d'être avec un c,,ur, faisant vibrer d'une douce mélodie,
Notre âme sur l'océan du bonheur, en donnant à notre vie des envies.
Cet amour est d'accepté autrui, pour ce qu'il est et son vécu d'avant,
Il est comme un délicieux fruit, avec un goût sucré, mais surprenant,
Entrainant désir et suave passion, même s'il est le doux fruit interdit,
Il procure de délicates sensations, en donnant à notre vie des envies.
Cet amour nous fait avancer, donnant un but, d'étonnants objectifs,
Nous désirons en elle briller, nous voulons entrer en son c,,ur à vif,
Être un doux prince charmant, détruisant ses vils dragons de la nuit,
Il nous permet d'être séduisant, en donnant à notre vie des envies.
Cet amour est pareil au cristal, éclatant sous une lueur scintillante,
Rayant mon doux c,,ur glacial, avec une simplicité déconcertante,
Il donne beaucoup de courage, et même s'il entraîne la jalousie,
Il franchit les murs avec rage, en donnant à notre vie des envies.
Cet amour est un émoi unique, qui fait faire des choses étranges,
Rendant une femme angélique, en la faisant nommer archange,
Nous faisant rêver ainsi de ciel, avec de suaves et brûlantes nuits,
Il est un monde de merveilles, en donnant à notre vie des envies.

Lettre d'adieu
Adieu à vous qui peut être m'aviez aimés, adieu à ceux qui ont du me supporter. J'avais tant de choses à dire, j'aurais voulu m'exprimer, mais je ne peux que partir car personne ne m'a écouté. Mélancolie exacerbée ou fin d'une vie abandonnée ? Acceptation de la fatalité ou refus de la vérité ? Encore ces questions, elles ont décidé de me conduire dans l'abîme. Mais la solution, brève et définitive sera mon acte ultime. Quand un ange ou un démon m'aura emporté, vous n'allez pas me regretter. Peut être aurais-je la chance, dans une autre vie, de braver la déchéance, celle qui m'a détruit. Mais aujourd'hui je rêve d'une autre terre, car ce pays où mon âme s'enterre, me fait perdre la raison, efface tous mes horizons. Je rêve d'une contrée inconnue où je ne serais plus déçu, d'un peuple accueillant qui comblerait le néant. Je suis asphyxié, je dois m'échapper. Qui que tu sois être divin, montre moi le chemin de ce lieu magique, avant l'heure fatidique ; car je ne veux pas m'éteindre et tout effacer, mais je ne peux me restreindre à rester blessé. Demain je ne serais plus, on en parlera dans la rue ; mais on oubliera bien vite, cette lettre que j'ai écrite. Ceci n'est pas mon testament car je n'ai rien à donner, ne le lisez pas à mon enterrement car il ne faut pas pleurer. Mon tourment est ravivé, mon âme s'est emballée et dans cette décision brutale, chacun de mes actes me sera fatal. Alors acceptez mon départ, ne restez pas dans le noir, utilisez mon désespoir pour oublier mon histoire. J'aurais voulu vous voir une dernière fois, avant de rejoindre l'au-delà, mais à présent il est trop tard, tout rendez-vous serait dérisoire. Je veux simplement qu'on me comprenne, qu'on ne ressente pas de haine, qu'on pense un peu à moi, même si je ne revenais pas. Maintenant la mort, s'empare de mon corps, il est bientôt l'heure, d'épurer le malheur. Bien que cette nuit soit éternelle, je vous promets de rester fidèle car vous êtes tout ce qui a compté dans ma vie, vous avez été mes amis. Je vous dis adieu, soyez-en heureux.
Passion d'écrire...
Il y a ces choses que l'on ne peut admettre sans ensuite se compromettre, il y a ces causes que l'on ne peut soutenir sans pour autant en souffrir. Il y a mille destins pour les enfants sans chagrin, mais un seul amour, celui qui durera toujours. Il faut croire en la chance, le bonheur et l'espérance et penser à ceux, qui si jeunes, sont déjà trop vieux.
Mais que faut il faire, pour avancer sur cette Terre ? Contempler derrière soit les chemins arides ou regarder en avant l'avenir comme un vide ? Que cherches tu, toi qui me lis ? Pourquoi veux tu, connaître ma vie ? Est-ce une tare de pleurer seul le soir ? Suis je handicapé, des larmes qui ont trop coulées ? Pourquoi dites vous que j'écris bien ? Connaissez vous mon chemin ? Non, je n'ai rien à prouver, ni vraiment à déclarer. Je veux juste écrire, écrire et puis mourir... Quand je n'écrirais plus, je ne vivrais plus.
Je veux simplement immortaliser les passions, les pensées et les communions. Et puisque dans sa bonté infinie le plus grand des décideurs, m'a donné une touche de génie pour purger mon malheur, quel mal à en profiter, à se dévoiler et tout partager ?
Certains ne me comprennent pas, ne voient que le mal en moi, ou l'extrême impudisme de la frustration à son paroxysme. Mais laissez moi rêver, aimer, châtier et tout partager. Laissez moi mon unique chance, celle basée sur mon inconscience, laissez moi croire une fois seulement qu'il y a une vie au firmament. Je ne veux pas choquer, encore moins faire pleurer, je ne souhaite pas vous voir triste, juste vous dire que moi j'existe.
Certains me trouvent étrange, d'autres me voient comme un ange, je suis simplement humain, passionnée par mon destin, un peu folle parfois, mais réaliste et ça se voit. Que signifie cet écrit, il ne parle plus de ma vie, n'analyse aucune passion, est écrit en toute raison. Il ne s'agit que d'une pause, une remise en cause, un sens que je veux donner, à tous ces textes que j'ai créés...
Toi
te voir de loin,
plus ou moins,
s'être croisé ,
et après...
penser a toi,
pourquoi pas,
peut-être un jour,
même pour toujours.
Te voir de prés,
pour après,
te regarder ,
même t'observer,
puis a jamais t'oublier.
Ivre
Je sens sous mon bras
La douceur de ta chaire.
Je sens en moi,
Ta réalité amère,
La brise de ton haleine,
Tes mots meurent en ma haine...
Je respire le parfum de ton regard
Ta peau lumineuse, tendre mais froide.
Le bleu autour, le bleu dedans.
La vie autour, la vie dedans.
Mon ombre chavirée par tes pas
Continue sous l'impulsion de ta voix...
L'écho de tes mains sur ma peau,
Brise en moi ta blessure.
Cadence et raisonnante armure...
Mais fais-moi mal...
J'aime quand tu t'attaques à moi,
Quand tu griffes et écorches mes veines.
De la pollution de ton coeur,
Tu m'abîmes... Fais-moi mal...
J'aime la façon dont tu me traites,
La souffrance passion idéalisée.
J'aime subir la défaite,
Fais-moi mal...
J'aime t'entendre dire les mots,
Ces mensonges qui m'assassinent.
Je veux être ton eau et ta flamme,
Ta force et ta fragilité.
Ton homme et ta femme,
Ton intelligence et ta naïveté.
J'empreinte le chemin du mal,
Et tu ne vois même plus
Que mon âme s'emballe...
Je suis la plume et la page,
L'innocente et le sage,
Je suis Dieu et Satan,
Ta vie et ton sang
Musique d'aurore,
J'ai accordé mon coeur
Aux violons de la nuit,
Mille sons enchanteurs
En ont chassé l'ennui.
J'ai joué de l'archet
Qui glisse sur le vent,
Et j'en ai chevauché
Les fiers coursiers ardents.
J'ai ciselé l'aurore
Avec l'or des étoiles,
Afin que puisse éclore
Un jour que rien ne voile
Oh poème,
Je n'ai que mes mots
A offrir en cadeau,
Moi poète destiné,
Au rêves inavoués.
Dans mes songes,
Dans mes nuits,
Dans l'absence, dans l'oubli,
Oh poème qui me ronge…
Les mots sur le papier,
Viennent transcrire mes pensées,
Mais dans ma tête, viennent s'échoués,
Mes rêves et mes idées.
Dans mon c,,ur, des sentiments,
Dans mes yeux, des émotions,
Sur le papier, mes élans,
Et dans ma plume, toutes mes chansons…
Je mets en mots, mes mélodies,
Je mets en rythme, mes mélopées,
Je mets sous vide, toute ma vie,
Et en poèmes, toutes mes pensées.
Je n'ai toujours que très peu de mots,
A offrir en cadeau,
Mais dans mes mots, un peu de vie,
Un peu de moi avec beaucoup d'envie…
introduction à la lecture!...
Des livres ouverts à la préface, m'amènent à briser la glace :
Il n'est point de pire mystère que l'assaut littéraire
Et poursuivant mon ascèse comme une ascension à un diocèse
Cent et uns ouvrages m'ont pris en otage
Devant la vastitude de l'encyclopédie des écrits
Je continue le carnage sacré de l'esprit
La pensée est devenue un luxe, et le luxe s'est mis à penser
Intrinsèquement de mon moi engourdi voici ce qui s'ensuit :
Des pages sautent comme d'autres s'exportent
La beauté des phrases croulent sous le firmament d'un soleil levant
Et je reçois en cadeau les messages subliminaux
De mes auteurs évocateurs de chimériques idéaux
De la bible à connotation anesthésiste
Aux grimoires ensorcelants d'un espoir évanescent
Des narrateurs prônant un alphabet hallucinant de vérité
Mais diffamatoire de par sa complexité
Me jurent que c'est ici que se trouve mon impure destinée
Ma cure de jouvence passera par l'éloquence travestie d'une armure
Ou perdrait tout son sens, ainsi le drame ferait vaciller mon âme et ses fêlures
Chaque matin ma boite à lettres sera mon coffre fort épistolaire :
Le renfort de mes nourritures célestes et spirituelles
Une cargaison de manuels qui empestent l'éternel :
La pensée universelle dressée comme seul étendard
La lecture de mes avatars ne doit jamais avoir de retard. 
Famine
Hélas nous ne veillerons plus ensembles à la clarté des songes
Le chat ne boira plus le lait de nos moissons fraîchement coupées
Nos voyages lointains erreront dans nos malles
Si hésitante est la fuite certaine est la désillusion
Nos souvenirs d'étés, d'hivers et d'émois
Ces jours illuminent trop clair le hâlé de ton teint
La nuit m'épouvante au sommeil
Seul je renonce histoire d'en finir
Amour je t'ai aimé, amour je t'aime encore
J'attends l'incandescence des aurores boréales
Les serments s'entremêlent aux espérances vaines
J'implore le gel de l'Arctique pour semer à nouveau
Promesses de blé, d'orges, et de seigles
Bientôt des corbeilles débordantes
Inonderont mes déserts arides
Des fleurs des pommiers
Palmerais improbables. 
Aventure « XXX »
Attache moi, fait moi l'amour,
Pénètre moi tout en douceur,
Mort moi toujours avec ardeur,
Et griffe à sang ma peau velours…
Embrasse moi a m'étouffée,
Enlace moi a me tuer,
Rends moi ivre de toi,
Que je te rende dépendant de moi…
Butine sans hésiter ma fleur passionnée,
Mordille avec rage mes boutons de rosé,
Arrache avec envie à mon corps sa virginité,
Découpe de mon corps endiablé sa frigidité…
Fais moi oublier d'où je viens, qui je suis,
Brûle moi a coup de va et viens,
Redit moi d'où je viens, qui je suis,
Cris moi qui je suis, d'ou je viens…
Détache moi qu'a mon tour je te butine,
Dis moi, cris moi, hurle moi, que tu aimes,
Cris le encore, et encore, que je te piétine,
Dis le moi une dernière fois, cris le que tu m'aime…
Et demain ainsi que tout au long de ta vie,
Je serais pour toi, toujours, poings et pieds liés
A attendre que tu bourrines de ton corps mutilé,
Mon être et mon antre remplis de désirs et d'envie
Persistence Rétilienne
Peu importe l'heure, de l'aube au couchant,
De la portée de ma vue, jusqu'aux visions,
Il y a, comme incrusté, un point brûlant,
Au profond de l'oeil, et des perceptions...
Un visage
Qui sans effort
Domine l'astre au zenith
Mon petit Soleil
Au regard que je sais
Peuplé de flammes
Animé aux teintes d'âme
Peu importe l'heure, même aux yeux clos,
Mes paysages se forgent de Toi,
Une histoire au-delà des mots,
Un petit truc, un je ne sais quoi...
Une image
Qui sans effort
Recouvre ma vue séduite
J'entends plus rien
Je vois plus rien
Même plus ce que je dis
Même plus ce que j'écris
Juste un visage
Qui me laisse bien moins sage
Juste une image
Qui m'emmène aux rivages...
Aventure « XXX »
Attache moi, fait moi l'amour,
Pénètre moi tout en douceur,
Mort moi toujours avec ardeur,
Et griffe à sang ma peau velours…
Embrasse moi a m'étouffée,
Enlace moi a me tuer,
Rends moi ivre de toi,
Que je te rende dépendant de moi…
Butine sans hésiter ma fleur passionnée,
Mordille avec rage mes boutons de rosé,
Arrache avec envie à mon corps sa virginité,
Découpe de mon corps endiablé sa frigidité…
Fais moi oublier d'où je viens, qui je suis,
Brûle moi a coup de va et viens,
Redit moi d'où je viens, qui je suis,
Cris moi qui je suis, d'ou je viens…
Détache moi qu'a mon tour je te butine,
Dis moi, cris moi, hurle moi, que tu aimes,
Cris le encore, et encore, que je te piétine,
Dis le moi une dernière fois, cris le que tu m'aime…
Et demain ainsi que tout au long de ta vie,
Je serais pour toi, toujours, poings et pieds liés
A attendre que tu bourrines de ton corps mutilé,
Mon être et mon antre remplis de désirs et d'envie
Persistence Rétilienne
Peu importe l'heure, de l'aube au couchant,
De la portée de ma vue, jusqu'aux visions,
Il y a, comme incrusté, un point brûlant,
Au profond de l'oeil, et des perceptions...
Un visage
Qui sans effort
Domine l'astre au zenith
Mon petit Soleil
Au regard que je sais
Peuplé de flammes
Animé aux teintes d'âme
Peu importe l'heure, même aux yeux clos,
Mes paysages se forgent de Toi,
Une histoire au-delà des mots,
Un petit truc, un je ne sais quoi...
Une image
Qui sans effort
Recouvre ma vue séduite
J'entends plus rien
Je vois plus rien
Même plus ce que je dis
Même plus ce que j'écris
Juste un visage
Qui me laisse bien moins sage
Juste une image
Qui m'emmène aux rivages...
La penssée humaine
Tel un torrent tortueux ou un arbre noueux
La pensée s'initie tout au long de la vie
A nous paraître anormale presque animal
On la juge au scandale quand elle n'est pas banale
On l'oublie dans nos mémoires faut pas en faire d' histoire
Erudits ou analphabètes personne ne né bête
Elle survient dans la nuit quand on est démunit
On construit des murailles de peur qu'elle nous tenaille
Rien à faire la pensée dira sa vérité
Faux semblant tout droit sorti du néant
Cascades de mots qui s'alignent verbes hauts
Elle nous secoue pourtant on reste debout
Je les regarde en spectateur j'en joue j'en suis l'auteur
Parfois j'en perd mon latin quand trop tôt le matin
Elle me surprend sans s'invité devant ma tasse de café
Parait faut pas s'inquiéter alors je me dit que je suis doué
J'en rit faudrait pas donner de l'importance à toutes ces souffrances
Je sais que vous aussi à poser vos poésies
Vous serez me comprendre à travers ces méandres
N'en fessons pas de mystère elle peut être lumière
De toute façon y a rien à faire que de la laisser faire
Et de voir sans peine ou cela nous entraîne 
La penssée humaine
Tel un torrent tortueux ou un arbre noueux
La pensée s'initie tout au long de la vie
A nous paraître anormale presque animal
On la juge au scandale quand elle n'est pas banale
On l'oublie dans nos mémoires faut pas en faire d' histoire
Erudits ou analphabètes personne ne né bête
Elle survient dans la nuit quand on est démunit
On construit des murailles de peur qu'elle nous tenaille
Rien à faire la pensée dira sa vérité
Faux semblant tout droit sorti du néant
Cascades de mots qui s'alignent verbes hauts
Elle nous secoue pourtant on reste debout
Je les regarde en spectateur j'en joue j'en suis l'auteur
Parfois j'en perd mon latin quand trop tôt le matin
Elle me surprend sans s'invité devant ma tasse de café
Parait faut pas s'inquiéter alors je me dit que je suis doué
J'en rit faudrait pas donner de l'importance à toutes ces souffrances
Je sais que vous aussi à poser vos poésies
Vous serez me comprendre à travers ces méandres
N'en fessons pas de mystère elle peut être lumière
De toute façon y a rien à faire que de la laisser faire
Et de voir sans peine ou cela nous entraîne 
Le gateau
Une crème d'amour
Beurre ces instants
D'un glaçage excitant
Une gousse d'amour
Garnis ce désir
D'un soupçon de passion
Ces arômes délectables
Sirote mon sang
De toutes ces émotions
Ce goût aigre de ton absence
Émietté de ta présence
Lui confère ce goût délicieux
De saveur heureuse
Si tu étais...
Si tu étais
Si tu étais un poème
je te lirais
dans mon lit
à la lumière d'un rêve
plongée
dans les draps
de soie noire
de la nuit
Je te lirais
avec les yeux
et tes mots seraient pour moi
des gouttes de rosée
qui brillent
dans l'obscurité
Je te lirais
avec ma peau
et tes mots seraient pour moi
une pluie de pétales de roses
ivre de parfum
et de joie
Je te lirais
du bout de mes doigts
et tes mots seraient pour moi
le sable d'une plage
qui frissonne sur mon corps
Mais tu n'es pas un poème
tu es un recueil tout entier
il faut d'abord te feuilleter
et t'ouvrir à la page
de l'été
Il faut chercher tes traces
dans un pré en fleur
au pied d'une montagne
inconnue
Tu es là
à l'ombre d'un noyer
enveloppé de silence
Sans t'approcher
je m'enfile doucement
comme le vent
qui caresse ton visage
et pose sur tes lèvres
les senteurs de la mer
Telle un oiseau égaré
je me perd dans le ciel
presque imaginaire
et je pense:
si tu étais
un poème...
Mieux vaut vivres avec des remords qu'avec des regrets
Le livre de la vie est le livre suprême, on ne peut ni le fermer, ni le rouvrir à la page de son choix.
Le passage attachant ne se lit pas deux fois, mais le feuillet fatal se tourne de lui-même.
On voudrait retourner à la page où l'on aime, mais la page où l'on meurt est déjà sous nos doigts.
Alors, la vie suit son cours et l'espoir renaît, mais la réalité fait apparaître les regrets.
Petit à petit, la vérité se dévoile, apportant son lot de déceptions.
On croit connaître l'autre, mais la vie nous prouve le contraire.
Que faire ? Que choisir ? La torture s'installe et avec elle, le mal-être de la vie.
On attend le changement qui ne se produit pas, l'image reste sombre
Parfois, un mirage se produit, une lumière s'allume, éphémère, elle disparaît aussi vite qu'elle est arrivée, et avec elle l'espoir qu'on nourri.
Alors, on voudrait retourner à la page où l'on aime, mais la page où l'on meurt reste sous nos doigts
Les charognes du poète
En des contrées où je ne suis pas
La mort cisaille les invisibles fils de la vie
Moissonne les âmes rongées par les vers avant le trépas
Et accueille en son royaume ces mortels zombies
Les testaments pleuvent et les larmes n'existent pas
Que la douleur soit juste dans la demeure qui vous flétri
Que vos dépouilles soit généreuses envers moi
Qu'elle me lègue encore quelques vers pour mes écrits
Pour tous ces morts et toutes ces âmes errantes
Voici quelques lyrismes macabres que j'invente
Pour mes morts et ceux de l'humanité
Ces sinistres inconnus qui nourrissent mon écriture
Ces muses funèbres qui reposent dans la terre glacée
Ces sources d'inspiration qui pourrissent dans la moisissure
Le maudit cancer
Qui pourrait m' renseigner,
Je cherche à lui parler.
Comment fait-on pour dire
A quelqu'un qu'est plus là
Qu'on s' noit dans les souvenirs
Et qu'on a souvent froid
J'ai tellement d' choses à dire
A ma petite maman
J'espère qu'elle pourra lire
Ce ptit bout d'papier blanc
Que j'aurai du écrire
Il y a d' ça bien longtemps
Dites moi que c'est bien vrai
Que quand on est là-haut
On lit dans les pensées
Même s'il n'y a plus les mots
Qu'on notait à la craie
Dans un coin du tableau
Pardon ma ptite maman
D' t'avoir laissée périr
T'avais l' visage bien blanc
J'aurai du réagir
C'était pourri dedans
Et moi j' faisais que sortir
Il a fallu qu'un jour
Je te r' trouve allongée
Et qu t' aies l' sommeil si lourd
Que j' puisse pas t' réveiller
Pour que j' vienne à ton s'cours
Et qu' j'appelle les pompiers
Ils ont voulu t' garder
Remarque je les comprends
Ils sont v'nus m'informer
Qu'pour guérir faut du temps
Qu' tu rest'rais allongée
Tout' morte sur un lit blanc
Avec c' trou dans la gorge
Tu pouvais plus parler
Comme quelqu'un qu'on égorge
Ta voix, ils l'ont fauchée
La fin d'une vie qui s' forge
D'vant une putain d' télé
J'suis resté près de toi
Sur ce lit d'hopital
J' te r'gardais quelque fois
T'enfoncer dans ton mal
Mais j'ai rien fais pour toi
Caché dans mon journal
Et puis ya c' maudit jour
L'infirmière est passée
Elle v'nait pas m'dire bonjour
Elle voulait m' préparer
"Ce s'ra bientôt son tour
J'espère qu' vous le savez"
J' voulais qu'on m' la répare
Qu'on m' redonne une maman
J'imaginais qu'un soir
Tout r'viendrais comme avant
V'là qu' c'est l'heure d' ton départ
Tu veux plus m' voir, va-t-en
Alors j' me suis cassé
J' tai laissé dans ta chambre
D'vant cette putain d' télé
Qu' tu n' pouvais plus r'garder
Te laissant seule attendre
Qu' la mort vienne de chercher
Maint'nant tu vis sous terre
Et moi j'ai plus d' maman
J'suis allé t' voir hier
T' porter des oeillets blancs
Mais tu sais au cimetière
J' n'y vais pas très souvent
J'en veux à c'maudit cancer
D'avoir repris ta vie
J' te jure j' lui f'rai la guerre
J' le chass'rai loin d'ici
Très loin du corps d'une mère
Et d' ses enfants chéris
Si on m' disait qu'en haut
J' pourrais être avec toi
Je suis sur qu'aussitôt
Je franchirai le pas
Mais j' crois qu'il est trop tôt
Rien qu' par respect pour toi
J'vais continuer ma vie
Encore un peu ici
Je pense à toi souvent
Tu m' manques énormément
J'aurai du t' dire avant
Combien j' t'aimais maman
Mon Cosmos
Comme un rideau qui se baisse
Quand la comédie est finie
Quand mon corps s'affaisse
De toutes ces lourdeurs de la vie
Je m'évade vers l'espace univers infini
Pour me ressourcer loin du monde ténébreux
Je ferme lentement tranquillement mes yeux,
Pour décrocher m'évader vers cet infini
Déconnecte mes pensées de la terre
Vide ma tête par l'écoute de cet air
Comme on vide parfois ses poches,
Pour se sentir libre de tous reproches
Déconnecte mon mental de la terre
Visionne mon bel univers nuage
Pour y voyager et respirer mon air
Mon évasion zénitude mes mages
Je me laisse agréablement emporter
Par le courant de la rivière nacrée
Bercée par une musique aux notes sacrées
Calme et sérénité deviennent mes alliés
Lentement,je traverse mon cosmos
Pour y déposer lourdeur et pesanteur
Qui ont cotoyé mon cerveau penseur
Un moment de plénitude à mon repli cosmos
Source de chaleur, de quiétude éternelle
Légèreté de mon âme, mon corps sommeille
Tranquilité sérénité alliés de mon coeur
Je redescends lentement de ce paradis bonheur
Paisible et de nouveau ressourcé
De ces morceaux de douce lumière,
De cet enchantement je suis apaisée
J'ai choisi d'être souvent sa prisonnière
Une larme
La première larve éclôt
Essuyant la joue des bisous
Salé sur le bord de la bouche
Qui mouche de la peine
La seconde lave ravage
La flamme rouge magma
Brûlant sur son passage
Ce qui pourrait faire obstacle
La troisième lame déchire
Celle qui rase les émois
Irrite les sensibles
Victime de leur pureté
Vent de mon coeur
Un vent léger souffle sur mon coeur
Et il est chaud, même plus, brûlant
Il me déchire, me heurte, m'empoisonne
Je pleure d'amertume, j'ai mal !
Un vent se lève sur mon c,,ur
Et il est froid, même plus glacé
Il me frigorifie, me gèle, me brûle
Je pleure d'horreur, j'ai mal !
Un vent violant règne sur mon c,,ur
Et il est fort, même plus, giflant
Il me broie, me fait peur, m'assomme
Je pleure d'épouvante, j'ai mal ! 
Imaginaire
Imaginer une vie meilleure
On ne peut que rêver
Jamais le rêve n'est réalité
Et fait venir le malheur.
Sur mon nuage tout la haut
La vie n'est que merveille
Mais il faut que je redescende
La vrai vie m'attend ici.
De là haut, j'ai posée mes rêves
Imposer mes malheurs moi-même
J'ai déchirée ma vie en morceaux
Et maintenant je ne peux plus changer.
Ma vie sera comme je l'ai écrite
Il ne reste qu'à me battre
Pour retrouver le sourire
De mes rêves imaginaires. 
Désillusion
Chaque jour, un peu plus,
Je ressens le néant,
qui prend pour séant,
mon âme de son rictus !
Et avance intensément,
ce curieux sentiment....
Que je porte sur ce monde,
où mon âme vagabonde
à en perdre la raison,
irriguant d'alluvions,
portant ma déraison,
à la désillusion... 
Désespérance
Va ma plume, cours et bavarde,
Porte-lui mes mots et s'il tarde,
Dis-lui que ma vie se consume,
Vacille et se perd dans la brume
Des froids matins de désespoir,
Où le soleil se vêt de noir
Quand, sortant de ma folle errance,
Il m'apparaît que son absence
Prend des couleurs d'éternité.
Que d'hivers, combien d'étés
Sont venus mourir à ma porte ?
Je ne sais plus. Le vent emporte
Mes espoirs déçus et mes larmes,
Le temps a émoussé mes armes.
J'attends et j'y perdrai mon âme
S'il n'accourt me refaire femme. 
Dechirement,
Chaque soir je me recueilles,
Pour ecouter chaque son,
Chaque battement de ton coeur,
Qui murmure tendrement,
A mon ame,
A mon coeur,
Ces doux mots d amour,
Qui font que deux êtres,
Peuvent se rencontrer,
Se connaître,
S apprécier,
Et enfin s aimer,
La nuit vient de tomber,
Tu me prends dans tes bras,
Tu me serres très fort,
Contre ton corps,
Contre ton coeur,
Tes mots me disent que tu m aimes,
Ton corps ne désire que le mien,
Mais je n entends plus ces battements,
Ces battements qui murmuraient,
A mon oreille infini,
Dont l écoute plonge dans l oubli,
Ne pensant à rien d autre qu a toi,
A ton âme,
A la plus belle chose,
Semblant exister en toi,
Semblant seulement,
Désormais je sais,
Je viens de deviner,
Je subis un nouveau déchirement,
Je m apprête a vivre un autre tourment,
Une seule place est libre dans ton coeur,
Une seule demeure en ton fort intérieur,
Celle-ci n est pas faite pour mon coeur,
Pourtant tu me disais,
Que tu m aimais,
Que rien ne se mettrait
Entre toi et moi,
Que personne ne nous séparera,
Tu me l avais promis,
Je me rends compte que tu m as menti,
Ces paroles n étaient rien pour toi,
Elles comptaient tant pour moi,
Maintenant tu vois ta vie sans moi,
Je vais devoir en connaître une autre?
L'apprécier? L aimer?
En imaginant que tu n es plus qu un songe?
Une image? Un être déjà trop aimé?
C'est pourtant ce que tu as fait,
Comme toutes les autres,
Tu m as menti et tu l as rejoint
Je n étais pas assez bien,
Peut être est-ce pour tout cela que je n y crois plus,
Que je préfère ne pas y penser,
Me taire,
Et peut-être est-ce pour cela,
Que j écris ce soir... 
Tout ce que je n'ai pas écrit,
Tout ce que je n'ai jamais dit
Gonfle et bouscule ma plume,
Enfièvre mon coeur où s'allume
Un feu de colère et d'espoir,
Mêlant le rire au désespoir,
Qui fera éclater les mots
En cris de joie ou long sanglots.
Oh ! non je ne veux plus me taire,
Je ne peux plus me satisfaire
De tant de silences complices,
Et cacher tous les sacrifices
Pleurés par mon coeur et mon âme.
Oui j'écrirai ! Si l'on me blâme
Je n'en ai cure. Ce que je souhaite ?
Parler et pleurer d'une traite ! 
Désirs
Je voudrais couler sur toi
Comme une douce goutte d'eau
Poussée par la bise du vent
Puis laisser mon empreinte sur ton corps
Glisser sous tes mains
Entrer dans ton paradis interdit
Guidée par une folle envie
M'enivrer de ton souffle exaltant
En frôlant tes lèvres douces
Me blottir dans ton cou
Caresser son duvet
Me vêtir de ta chair
Sentir ton pouls
Descendre le long de ton corps
Explorer ta hampe divine
Pour faire de toi mon tout
Longer la courbe de tes reins
Embrasser, presser ton torse
Caresser doucement ta poitrine
Parcourir de mes mains ta volupté
M'abreuver goutte par goutte
De ton élixir de plaisir !!! 
Tu as le temps
Tu as le temps de vivre ta vie
Tu as le temps de rire aussi
Tu as le temps de bricoler
Tu as le temps de t'évader
Tu as le temps, tu en as le talent
Prends donc le temps chaque printemps
Même si dehors c'est le mauvais temps
Tout simplement prenons le temps de nous aimer
T'as pas le temps de regretter
Ne prends pas le temps de remuer le passé
Il faut savoir à tout moment recommencer
Dessine en un plan, vit en entier
Prends le temps de regarder
Il y a tant de choses à dominer
Prends le temps de chanter
Et avec tes douces mains
Crées le monde et sa beauté
Viol incestueux
Papa! Papa je t'en supplie ne fait pas ça!
Souviens toi! C'est ton enfant que tu meurtris là!
Ton visage n'est plus le même
Quand tu me touches, que tu me dis je t'aime!
Tes yeux! Qu'est-ce qu'ils deviennent
Quand tu mets ta bouche sur la mienne!?
Tes belles mains qui m'ont bercées
Alors que je n'étais qu'un bébé . . .
Sont devenues honte et dures
Impures et blessures!
Mon corps, mon coeur ne sont que souffrances
Mon désespoir est immense!
Tu m'as volé mon enfance!
Voilé mon adolescence!
Plus rien n'est à sa place . . .
Ni le i, ni le o du voile
Pas même mon image dans la glace
Rien qu'un suaire de toile. . .
Sida Citron
Trempe tes yeux dans la profondeur de mes larmes
Vois tu la prisonnière, les chaînes de la fatalité
Je dédie mes nuits sauvages a l'enfant plein de charme
Le fruit de son désir criminel ne pourrais me faire avorter
Le pouvoir d'une femme serais t'il de donner la mort
Trente minutes pour oublier son nom, perdre la raison
A me demander si ses lèvres susurraient le remord
Alcooliques de frasques corporelles, j'ai accepté son Sida citron
Neuf mois accroché a ton landau éphémère
La vie se consume dans mes veines, ton sang noire
Sous le regard des anges rédige ton faire-part mortifère
Papa nous rejoindras, trois place dans un corbillard
Rappel toi ses mensonges arracher ma chair maudite
Sa salive imprégner ma peau tel un tatouage de soumission
Il me reste l'impatience d'une tombe préconstruite
Pour un verre éternel, je n'est pue résister a son Sida citron...
Pourquoi
Pourquoi oublions nous que nous sommes mortel
Orgueilleux prétendant de l'univers
Usurpateur qui crois en la lois du plus fort
Ridicule souverain pauvre intellectuel
Qui se voit revêtue d'une gloire intemporelle
Ulcèrise le monde sous le poids des efforts
Offense la nature et enfantant l'enfer
Impossible pourtant de voir l'essentiel
pourquoi et pourquoi pas. . .
Love me ..
.
Je t'offre une fleur pour la vie
Une autre pour l'infini
Une pour notre amour
une dernière pour que cela dure toujours
dans tes yeux sonne l'amour
et raisonne un clairon
qui pour que cela dure toujours
nous ôtes notre raison
Ce qui pétille dans ta vie
je le ressent dans la mienne
car jusqu'au bout de la nuit
ma vie est tienne
Je me fous de ces critiques
de ces choses que l'on raconte
pour nous mettre dans un désaroi chronique
et que vienne en nous ce sentiment de honte
j'aime quand tu me chante love me
que tout le monde nous voit
comme si on était des abrutis
nous on rigole car l'amour n'a pas de loi
pour toi je décrocherai la lune
la mettrai sur mon porte plume
je t'écrirai de ces mots
que l'on jurerai faux
Mais que seul toi pourra voir
car seul toi tu en aura le savoir
tu saura tout les secrets de ma vie
et me chantera love me...
Interrogation
Ce lever le matin et regarder le monde
chercher a découvrir quel est l'ultime but
chercher a y trouver cette vérité profonde
cela vaut t'il la peine de continuer la lutte?
Qui suis-je ?
Prénom(s) : Florence Ylea Naïa
Date de naissance : Le 20 Octobre 1984 (24 ans)
Lieu de naissance : Ain Saadé au Liban
Signe astrologique : Balance
Origines : Libano-Tibétaine
Religion : Bouddhiste
Nationalité(s) : Franco – Libanaise.
Ville : Paris / Chantilly
Orientation Sexuelle : Bisexuelle
Métier : Directrice d’une agence de photo, déco, archi et design
Nombre de frère(s) et sœur(s) : J’ai 2 frères et une sœur.
Age des frères et sœurs : Nicolas 22 ans, Vincent 21ans et Hélène 20 ans.
Nombre d’enfant(s) : 1 Fille qui s’appelle Manaëlle
Age des enfants : 9 ans, née le 21 Octobre 1999
Passions : La musique, Le chant, Les loups, La poésie, Le cinéma, La télévision, La nature, Les amérindiens, La création, L’art, Les albatros, Les poissons, Les reptiles, La photographie, La cuisine, Les voyages, Les animaux, Mon métier, Mes voitures et mes motos, Mes ami(e)s et par-dessus tout ma famille.

dans l'absurdité humaine du vie qui s'engouffre
je sens sous mes pas, le vide, un gouffre,
dans la superficialité de ses inconus qui me jugent,
je me sens seule, perdu, et de leure haines je me purge,
dans l'echo inaudible de la vie réelle,
je me sens inexistante et virtuelle,
Sur la facade de mon ecran glacé,
je cherche un moyen de m'évadé, de voyager...
dans mon coeur glacé de solitude,
j'essaye de trompé l'habitude,
detruire l'erance et l'ennuie
par des mots et de la poesie,
dans l'incertude d'un eventuel avenir,
j'ecris mon présent, sans refflechir,
dans l'inevitable mort qui approche,
je me voit de plus en plus proche.
j'ai de moins en moins de mots,
pour d'ecrire la dureté de mes maux,
de moins en moins d'envies,
pour franchir les frontières de la vie
Je cherche l'ombre
L'ombre d'un homme
Le réverbère dans l'obscurité de mes nuits
Caché au fond d'un puit
Le regard aux larmes de l'infini
Les yeux à la clairière
Une âme suspendue aux branches de la vie
Il nous faut voir les choses différemment
Avec les yeux à l'enfance perdue
Comme Adam et Ève
Le fruit est défendu en la forêt des mal-aimés
Je saurai touchée ton ombre en lambeaux
Pour enfin éclairé l'intempérie de nos nuits
J'irai armée jusqu'aux flammes de l'enfer
Je parlerai à ton ombre pour taire sa peur de fugitif
Je l'a ratrapperai pour t'aimer
T'aimer malgré les ombres de la vie
Je crie…
De peur que le corps ne subisse
Les vendanges de l'automne,
Je crie aux creux des hivers
Aux lieux-dits, à l'univers.
Je crie la mise en garde
Des grandes déraisons
Pour que l'amour survienne
Solide et bien pourvu
Des attraits de la joie.
Je crie…
Au bonheur des distances
A parcourir pour approcher
L'abondance de l'espoir
A chaque pas nouveau
La certitude de demain
Et des longs souvenirs.
Je crie…
Image par image,
Rosée lisse sur ton visage
L'âme coulant sur ta peau
Avec au c,,ur le ciel
La volupté d'un vol…
Qui ne sait d'où il vient
Mais découvre l'horizon !!! 
Le visage du malheur
C'est le nuage inattendu
Qui se déchire juste au-dessus de soi
Ce sont les bras tendus
De l'arbre mort dans la forêt vivante
Le noir profil sur le ciel bleu
De folies accablantes
Le visage du malheur
C'est la douleur menaçante
L'implosion du moi
L'âme à son point de rupture
Le visage du malheur
C'est la rue sans issue
Le tunnel sans fin
L'indomptable brûlure
Ton absence dans la nuit
Nos espoirs qui s'envolent
Et dans le silence du soir
L'angoisse qui revient
Dans un atelier poussiéreux
Par de fines particules
D'un cailloux trop poreux,
…Pas le moindre tumulte.
Dans son atelier encombré
D'ombres d'images cultes
Dessins inachevés
…des lignes forment une insulte.
Rodin sait bien, qu'avec ses mains
Il réinvente demain.
Rodin sait bien, les nuits sans faim
Les bruits sourds du burin.
Rodin sait bien, le bronze éteint
De l'homme au féminin.
C'est un atelier souvenir
D'une enfance trop adulte
D'une révolte à venir
…D'une école qui inculpe
C'est un atelier pour bannir
Leur marbre froid qui brûle
Leurs musées leur empire,
…Lui ne pense pas il sculpte.
Rodin sait tout, des ventres mous
Des dessus des dessous.
Rodin sait tout, du long des cous
Ses outils creusent en nous.
Rodin sait tout, le sang qui bout
De l'homme devenu fou.
C'est un atelier et Camille
L'infinie aventure
Le Penseur qui vacille
…Une passion le fissure.
C'est un atelier sans Camille
L'infinie déchirure
Le Baiser se fendille
… La douleur et l'obscur.
Rodin n'sait pas, ces choses là
Son c,,ur ignore les lois.
Rodin n'sait pas, le mal parfois
Qu'il peut faire de ses doigts.
Rodin n'sait pas, il suit sa voie
Où d'autres corps naissent déjà.
(…)
Reste un atelier en poussière
Quelques troncs quelques muscles
Un poème de Baudelaire
…L'esquisse jaunie d'une muse.
Reste de l'amitié d'un Whistler
D'un Monet d'un Cézanne
L'art révolutionnaire
…D'un vin frais sur la table.
Rodin le sait, ne pas céder
Aux Bourgeois de Calais.
Rodin le sait, le trait gommé
De L'Homme au Nez Cassé
Rodin se tait, Rodin le sait
Qu'en lui une femme est passée.
(…)
Qu'en lui une femme est passée.
Tu es mon oxygène,
Tu es la joie que je promène,
La force qui brise mes chaînes,
L'indispensable qui coule dans mes veines.
Tu es l'objet de mon existence,
L'Ange pur de l'innocence,
Mon Etoile de bienveillance,
Plus qu'un espoir et plus qu'une chance.
Tu es ma mélodie,
La douceur de mes nuits,
Les couleurs de ma vie,
Le bonheur à l'infini. 
Ne dis pas au temps qui passe
Que ma vie est une impasse
Que sur moi il laisse des traces
Mais va dire à l'instant
Que je l'aime en souriant
Ne dis pas au temps qui passe
Que son rythme n'est pas rapide
Que malgré cela, il laisse des rides
Mais va dire à l'instant
Que toujours je l'attends
Ne dis pas au temps qui passe
Que sur mon visage il y a une larme
Qu'il mêle trop les joies et les drames
Mais va dire à l'instant
Que je le cueille comme un printemps
Ne dis pas au temps qui passe
Que sur moi pèse son poids
Que je lutte pour garder ma foi
Mais vas dire à l'instant
Qu'il est précieux comme un diamant
Ne dis pas au temps qui passe
Que parfois devant lui je m'efface
Et ma peur de perdre la face
Mais va dire à l'instant
Que je l'aime éperdument
Vas dire à l'instant
Que l'avenir reste grand
Va dire à l'instant
Que demain reflètera le présent... 
C'est une fleur, elle pousse dans un jardin de Florence
Une fleur, elle s'ouvre si la lune est noire.
Un mystère envoûtant pour un homme,
Un goût vert et piquant au goût de pomme,
C'est une fleur, semée au plus profond de mes sens,
Une fleur qui se ferme quand je refuse de la voir.
C'est une brume, elle dépose son voile sur Florence
Une brume, on la trouve si la lune est noire
Une citadelle au pied de son étang
Un goût sucré de miel un goût de sang
C'est un donjon, dressé au plus profond de mes sens
Une brume qui m'enferme quand je refuse de la croire.
C'est une larme, elle coule d'une fontaine de Florence
Une larme, elle lui vient si la lune est noire
Une danse soumise à mes émotions
Un goût d'envie des points de suspension
C'est une lame, plantée au plus profond de mes sens
Une larme qui se perd quand je refuse de la boire.
C'est une femme, elle est née tout prés de Florence
Une femme, elle ne vit que si la lune est noire
Un face à face, un passage entre deux mondes
Un goût de victoire quand nos corps s'inondent
C'est une femme, aimée au plus profond de mes sens
Une femme, une fleur rare, une rose noire. 
Un regard vers l'autre
Un regard même... s'il se fait tard !
Depuis un moment je trouve un instant chaque soir
Pour voir ou revoir les mots et percevoir les bleus à l'âme
Que de plaisir à parcourir des rimes chantant le bonheur !
Mais souvent un cri couvert par des vers annonciateurs
On ne peut dire ...alors on s'exclame
Par ces vers pas toujours à l'envers on réclame...
Une simple attention mais aussi du réconfort virtuel
De nos jours c'est naturel
Poètes vous avez du talent
Aussi cela se fête......même si le regard reste dans l'ombre
On peut faire le tour du monde!!!!!
Destin audacieux
Plus un bruit dans la rue.
La nuit
Nous a mis à nu.
Agréable envie.
La Lune complice
De cet élan,
A travers les volets se glisse.
Curieux aimant.
A cet instant,
Les larmes n’ont plus de raison,
Le désir se fait amant.
Indomptable abandon.
Premier corps à corps,
Dans ce combat amoureux,
La vie change de décor.
Destin audacieux.
Lumière
Eclat d'étoile ou bris de soleil
Vol de feu ou aura du ciel
Parfum d'Eden ou manteau de miel
Refuge du jour, source des matins
Etendard de vie, message du divin
Guide du voyant, cauchemard du rien
Tu es Ô Lumière pour mes yeux
L'ombre étendue de tous les dieux
SI c'est aimé
Si c'est aimer, de suivre un bonheur qui me fuit
En m'accrochant aux rênes, d'un espoir illusoire
Comme on s'agrippe au bras d'un faux ami
Sachant pertinemment qu'il me laissera choir
Si c'est aimer, cette atroce sensation
D'être suspendue au fil de l'existence
Tel un pantin dans le noir des saisons
Un mort-vivant perdu dans son errance
Si c’est aimer, encore, que de perdre l’appétit
Et ne plus boire, qu’à la source d’un seul être
Être insensible à tout; au monde, et aux bruits
Mais s’extasier, dès qu’on le voit apparaître
Alors, je comprends mieux cette plaie qui me mine
Ce tourment perpétuel, gouffre de ma volonté
Et je dirai sans joie, en plagiant Lamartine
« Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé »
Passions
J'avais rêvé de ça...
Plonger dans ses abysses aux milles couleurs
Toucher du bout des doigts son fragment d'utopie
Juste là
Sous mes yeux
Caressant ma peau
M'invitant à ses transes exotiques
Sous la fraîcheur d'une ombrelle soudainement ballayée par le vent
Pardon...
J'aurais du être là
Mais les papillons se nichent aux creux de mes mains
Et maintenant je dois leur apprendre à voler
Planquée dans ma cage de crystal
Haut perchée dans le ciel
Je me cache derrière les nuages
J'observe ton corps frêle
Recrocvillé au coin de ta prison
Je vois
Je vois mon corps se voué au plaisirs du réél
Et il aime ça
La chair, l'organique
Le mortel, le putride
Il goûte à toutes les passions
Et jouit de ces plaisirs futils
Il est 9h du matin
L'air et frais et humide
La journée sera longue jusqu'à ce soir
Et personne ne viendra me sauver
Je chasse une larme d'un battement de cil
Pardon...
Tout était là, sous mes yeux
Je ne suis qu'un fantôme
Les papillons se nichent aux creux de mes seins
Le froid a rogné leurs ailes
Jusqu'à la dernière once de poudre d'escampette
J'inspire
A m'en exploser les poumons
La chair, l'organique
Le mortel, le putride
Un cadavre de souris gise tout prêt de ton corps
Ce que le réél pue!
Je t'attrape par les cheveux
Tu aggripes mes cuisses
Mollement
Cette prison t'as bouffé
Tes mains chaudes et moites glissent le long de mes jambes
Une autre larme....
Et merde
Un flot
Long, langoureux
Glacial et scintillant
Je te pousse d'un coup de pied violent
Lache moi
Nous ne sommes pas du même monde
Tu te laisses trainer jusqu'au bord de la falaise
Regarde toi
Tu n'as même plus la force et l'envie de survivre
Je t'aggripe par le col
Ton corps git au dessus du vide
Ne te laisse pas abattre
Je t'en prie...
Tes mains esquissent un geste
Tremblant
Pardon...
Mais les papillons sont aux creux de mes lèvres
Et maintenant
Je dois leur apprendre
A voler...
Le desespoir de l'ange
Je suis morte.
Plusieurs fois déjà.
Noyée, battue, écrasée, suicidée...
Je suis morte, oui.
J'ai touché la Faucheuse du bout des doigts.
Et j'ai pris peur.
J'ai volé par delà les nuages.
Senti le poid lourd de mes ailes encore jeunes.
Souvent je suis tombée, d'angoisse, de haine, d'amour..
Sentiments fictifs.
T'espérer me suffisait.
J'ai cherché.
J'ai cherché des années entières, des siècles.
Infligeant à mes ailes le poid de la douleur.
Et lorsqu'elles cedaient à trop de fatigue.
Je courais.
J'ai échoué, tant de fois.
Tu demeurais introuvable.
Mes yeux embués de tout ces effroyables sentiments.
Mourir, une fois de plus.
Je n'en veux plus.
Je n'en peux plus.
J'ai massacré les Peuples.
Brûlé les forêts.
J'ai soulevé les montagnes.
Asséché les mers.
Fait fondre les glaciers, geler les déserts.
Tenté d'apaiser la braise qui me consumait, lentement.
Mais le désespoir a vaincu.
A fait de moi un monstre.
Il a volé mon ombre, mes ailes.
Mon âme.
Il a fait de moi une bête.
Assoiffée de Mort.
Mourrant d'Amour.
J'ai volé par delà les cendres.
Senti le poid lourd de mes ailes devenues rognes.
Souvent je suis tombée, de douleur, de haine, d'amour...
Sentiments d'horreur.
T'espérer m'était devenu insupportable.
Puis je t'ai trouvé.
Baignant dans le sang de mes ignominies.
Je me suis vu dans tes yeux.
Et j'ai eu honte.
Je me suis haït.
Je t'ai haït.
J'ai crevé ces yeux qui refletaient mon abomination
Et j'ai observé une toute dernière fois ce monde qui jadis était mien.
J'ai creusé ma tombe.
Et je m'y suis caché.
Tu as volé par delà les ruines.
Senti le poid lourd de tes ailes toujours majestueuses.
Souvent tu es tombé, de fatigue, de tristesse, d'amour..
Sentiments fictifs.
M'espérer te suffisait.
Tu as cherché.
Tu as cherché des années entières, des siècles.
Et tu m'as retrouvé.
Baignant dans la fange de mon dégout.
Tu m'as aimé.
Rendu ma dignité.
Et ensemble nous avons rebattit un monde.
Aux couleurs unies par la pureté.
Aux horizons rêveurs
Aux plaines souriantes.
Et nous formions le Peuple
De ces terres devenues Notre.
Aujourd'hui encore je foule le sol
De notre magristral Eden
Les pieds nus sur l'herbe frêle
Je contemple les nuages aux formes inouïes
Saoûle du parfum des violettes
L'image de ce démon
Perçue encore dans ton regard
Me rappel à l'ordre lorsque mes ailes noircissent...
Mademoiselle rêve...
*...Mademoiselle rêve
Perchée du haut de son imaginaire
Ses pensées flottent s'étalent sur la grève
Mademoiselle rêve une entité de verre
Elle est tombée de la Lune
Embrumée encore de ce trop plein d'étoiles
De ses yeux ébahis elle caresse les dunes
Et forme ainsi le rythme de son grandiose bal
Mademoiselle rêve les valses de son Prince Charmant
Les tulles et les dentelles jetées aux oubliettes
Son décor est de neige glacial envoûtement
Et sa robe est de miel un parfum de violette
Le ciel demeure gris sur la plaine ensommeillée
Alors qu'elle chavire dans les bras feints de sa poupée
Il était maigrelet son merveilleux bellâtre
Elle le savait parfait sous ce teint si blanchâtre
Elle l'avait fait de neige d'amour et de fantasmes
Vétu d'un peu d'ego d'envie et de poudreuse
Elle le savait parfait elle se sentait honteuse
Et tentait de cacher sa pathétique face
Le petit jour vînt criant de verité
Ammenant avec lui la réalité nue
Mademoiselle vit sa marionnette fondre
Le Soleil la surprit, noyée dans son regret
Jusqu'au fond de la terre elle ira se morfondre
Pour ce Prince d'un rien, d'une Princesse déchue...*
ANGE
Mon coeur ne se remet plus de ses cendres
Ce coeur qui jadis semblait pure et si tendre
Désormais perdu, délaissé dans ce méandre
A quoi bon tant de larmes pour un ange déchu?
Il était près de moi, paraissait si perdu
Ses yeux étaient de glace, et son corps abattu
Si mes vers sordides vous prennent en pitié
Sachez que la mienne, ainsi que ma bonté
M'ont tout droit ammené vers un destin amer
Une steppe sans fin, un immense désert
Et quand cet ange malin a pronnoncé son nom
J'ai tenté croyez-moi de toute les façons
De fuire la créature pourtant si attirante
Quand j'ai compris le sens de ce nom qui me hante
Damné et Angelique
Nécromancien Tyranique
Ensorceleur maléfique
Dante, mon ange gardien, mon protecteur
Si tel est ton devenir pourquoi tant de douleur?
Serait-ce ton amour qui obscède mes pleures?
Errance
Seule, j'erre sans but dans un cimetière qui porte ton nom
Les tombes tentent de me parler en vain
Car je les ignore désirant n'entendre qu'un son
Celui de ta voix si douce qui me semble si loin
Si mon visage semble de glace
Mon âme elle, pleure des rivières de sang
Mais j'entendrai cette mélodie et j’attends
Espérant trouver dans ton coeur
Une toute petite place
Pour faire disparaître tout ce bonheur
Seule je ne peux supporter cette douleur
Celle que tu m'as infliger par ton amour
Qui a transpercé et ensanglanté mon coeur
Et déposé sur mes larmes un poids si lourd
Tendre souffrance
Nuit hérétique
Oh grand Désespoir
Soupir mélancolique
Divinité noire
Larme angélique
Simple lame de rasoir
Un cri, une vie qui s’essouffle
Une bougie, apeurée qu’Elle l’étouffe
Le vent, hurlant sur les mausolées
Une âme souffrante, soudainement enflammée
Nuit hérétique
Oh grand désespoir
Soupir mélancolique
Je ne peux te croire
Tes misérables prières ne pourraient que faire
Face a un dieu ignorant à l’agonie
Quelques stupides signes de croix emplie d’ironie
Espérant qu’Il rende l’âme avant la nuit
Nuit hérétique
Oh grand désespoir
Soupir mélancolique
Je ne peux te croire
Liquide pourpre giclant de mon torse
Sourire ironique s’affichant sur ton doux visage
Soupir mélancolique
Divinité noire
Larmes angéliques
Je ne veux te croire
Oh tendre souffrance…
Melodie d'agonie
Au son mélodieux des violons
J'attend
Les question posées se heurtent dans ma tête
Se résoudront-elles?
Jamais...
Sur cette douce partition
Je me rend
Car je sais que le silence me guète
Que ton amour ne me prendra plus sous ses ailes
Tendresse...
Par delà toute dérision
Je me pend
Pour éffacer toutes ces idées faites
Que tu n'espères plus rien de moi, que je sois celle
Oubliée...
L'ami du vent
Le soir tombait, se laissant choir,
Comme ça d'un coup, d'une masse,
Sur le jour, surpris par le noir,
Du soir, qui lui faisait des crasses.
La nuit, qui marchait dans les pas,
Du soir, qui précédait toujours,
Coulait de source sous le tas,
Des ombres, qui jouaient des tours.
Il en va pareil des idées,
Tantôt claires, tantôt obscures,
De nos espérances écorchées,
De nos journées, encore futures.
Une musique, un peu comique,
Qui se joue, rit de nos déboires,
Nous controlons si peu les risques,
Nos rêves sont bien dérisoires.
Le soir tombait, c'était le noir,
Le plus complet, sans prévenir,
A tâtons j'allais, plein d'espoir,
A la recherche d'un sourire.